Les deux versants d’une même éclipse

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La façon très majoritairement plébiscitée pour observer un phénomène céleste exceptionnel est de regarder en direction du ciel, sagement muni de lunettes filtrantes dans le cas des éclipses.

Ce qui a amené des millions de personnes à patienter parfois des heures devant des commerçants opticiens pour s’en procurer.

Le jour J, hier donc pour l’évènement le plus récent, tous les regards se sont braqués plein ouest, pressés de voir la lune recouvrir progressivement notre astre de vie, pour le découvrir ensuite progressivement.

Pourtant, une autre manière d’assister au phénomène, tout aussi intéressante, est, toujours dans le cas de l’éclipse, de regarder dans sa direction opposée, là où la baisse de luminosité lente mais bien réelle, puis sa réaugmentation tout aussi progressive produisent des émotions inattendues.

Ainsi, la nature dans son ensemble semblent se figer, l’éclat de la végétation pâlir, ses contours s’estomper, les visages des observateurs s’assombrir, plongeant l’environnement ambiant dans une pénombre toujours ensoleillée.

Puis survient la renaissance alors que la lune poursuit imperturbablement sa route céleste autour de notre planète.

Tout se réillumine alors pas à pas, réaffirmant la primauté de l’éclat sur notre quotidien, tandis que nos amis les oiseaux reprennent leur place dans la symphonie terrienne.

Même sans lunettes de protection, il a donc été possible de participer à la communion d’un évènement qui nous dépasse et qui, par sa nature extra-terrestre, donne à voir une beauté si précieuse en ces temps incertains.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.