Une bourgeoisie qui se reconnait

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Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann soutenu par Daniel Cohn-Bendit, qui vante son « positionnement nouveau ».

S’il fallait une nouvelle preuve du caractère bourgeois du soulèvement étudiant de Nanterre en 1968, emmené entre autres par Cohn-Bendit alors étudiant à l’université, celle-ci résonne comme un aveu.

Glucksmann incarne en effet parfaitement un socialisme à la sauce libérale, protecteur d’un capital dont seule une part minimale est réaffectée par l’État à la redistribution sociale.

Pendant ce temps là, au sommet de la pyramide sociétale, les classes supérieures dont Gluksmann est un pur produit continuent de profiter d’un système économique profondément inégalitaire, mis au service de la reproduction sociale des élites.

Dans ce contexte, on se demande bien en quoi le positionnement politique de Gluksmann peut apparaître comme nouveau à Cohn-Bendit.

En réalité, les étudiants de 1968, issues principalement des milieux aisés, ont contesté à l’époque une société politiquement corsetée qui ne demandait qu’à s’émanciper.

Son moteur économique intrinsèque, consacrant un capitalisme en plein essort, ainsi que les questions environnementales qui commençaient déjà à poindre leur nez chez les plus militants, ne les concernaient pas.

De ces points de vue, le Cohn-Bendit d’hier parle le même langage que le Glusksmann d’aujourd’hui, dans un monde que le capitalisme précipite en toute connaissance de cause dans un gouffre civilisationnel.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.