Le dogme trumpien du parasitisme états-unien

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Au Groenland, une société pétrolière états-unienne liée à Trump se prépare à forer du pétrole sans autorisation.

Cette dernière, d’origine texane et dénommée Greenland Energy a débarqué du matériel de forage, sans l’autorisation des autorités locales

Elle prévoit en outre d’acheminer 300 conteneurs supplémentaires depuis le Canada à partir du 12 septembre, avec un début des forages annoncé pour octobre.

Imagine-t-on un seul instant un pays tiers investir le territoire nord-américain pour y entreprendre un forage pétrolier, au nez et à la barbe des autorités fédérales ?

Cette simple intention aurait immédiatement et légitimement mobilisé l’armée, au nom de la sécurité nationale cette fois invoquée à juste titre.

Les USA de Trump ne se comportent plus en « gendarmes du monde », s’ils l’ont un jour été, mais en prédateurs revendiqués, prêts à piller les ressources fossiles des nations les plus vulnérables, à l’instar du Venezuela ou du Groendland, après avoir lamentablement échoué à le faire avec l’Iran.

La puissante amérique de jadis agit désormais en sangsue, ou en Docteur Frankenstein, incapable de mobiliser ses seules forces et détermination intrinsèques pour transformer le slogan MAGA en réalité intangible.

Alors que la Chine s’impose désormais internationalement, forte d’une économie stratégiquement pilotée par l’État, les USA en sont réduits au rôle de bandits de grand chemin, sans autres perspectives que celle de piller les richesses des autres.

Comme un avant-goût d’un inéluctable déclin civilisationnel.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.