La FNSEA telle un État dans l’État

Sécheresse : l’agriculture a besoin de « milliards » d’euros, selon le président de la FNSEA.
Lequel précise « On parle de milliards d’euros » , appelant à un « choc de réactivité » pour aider les agriculteurs qui font face à une « catastrophe » inédite.
L’agriculture productiviste est donc dans l’impasse, rattrapée par des pratiques culturales ou d’élevage à rebours de la durabilité des écosystèmes.
Leur profitabilité financière a pourtant été au rendez-vous pendant des décennies, durant lesquelles l’agro-business les a poussés à perfectionner un système de production qui, indépendamment des aléas climatiques, révèle depuis quelques années ses limites, avec des rendements inexorablement à la baisse.
La terre, désormais saturée d’intrants chimiques qui ont bouleversé en profondeur la structure des sols, est en train de crier grâce, incapable de répondre à leurs sursollicitations permanentes.
Pratiquer différemment, dans le cadre d’une souveraineté alimentaire de qualité, plutôt qu’inonder les marchés internationaux pour éviter de creuser davantage la balance commerciale, n’a jamais été au menu de ceux qui, aujourd’hui comme hier, en demandent toujours plus à l’État.
À l’instar de certaines entreprises qui, lorsque leur marché se retourne, viennent pleurnicher dans le giron public pour obtenir des compensations financières et qui, le reste du temps, crachent sur l’interventionnisme d’État.
À l’image du « choc de réactivité » exigé de lui par la FNSEA pour compenser les conséquences des épisodes météorologiques dévastateurs auxquels ils ont pourtant amplement contribué en plus de cinquante ans de mécanisation à outrance.
De la même manière que la politique macroniste de l’offre dégrade les finances publiques, sans contraintes ni compensations de la part des entreprises bénéficiaires, l’État semble voué à sans cesse reboucher à coups d’argent public un puits agricole que le secteur productiviste continue d’agrandir en sous-sol, à travers des pratiques culturales délétères idéologiquement sacralisées.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
