Un accord dans le désaccord

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Après avoir présenté sa démission, la ministre Monique Barbut a « accepté de poursuivre sa mission à la demande » d’Emmanuel Macron.

Soit une nouvelle matérialisation du « en même temps » macronien, inventant cette fois le concept de démission fictive.

Ainsi, Barbut est en désaccord avec une loi venant d’être votée, qui contrevient à priori à ses valeurs, en tire les conclusions en présentant sa démission ministérielle, mais accepte néanmoins de poursuivre le job sous la pression présidentielle.

Sous Macron, on a appris à s’étonner du maintien en poste de ministres judiciairement inquiétés, refusant d’envisager leur démission au nom d’une confortable présomption d’innocence.

Nous voici cette fois confrontés à une nouvelle forme de dérive institutionnelle, actée par le refus d’une démission ministérielle, comme si quiconque n’avait pas l’entière liberté de choisir ses engagements et les limites pour y mettre fin.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

ĶLe fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.