Un extractivisme contagieux

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Dans le sillage des USA, le Canada vient donc de décider de donner la priorité à l’extraction maximale d’énergies fossiles sur son territoire.

Officiellement en réaction à l’emprise potentielle des USA sur son économie, avec l’instauration réccurrentes de mesures coercitives.

Plus probablement, c’est surtout que la page Trudeau est en train de se tourner, laissant libre cours à un regain d’idéologie conservatrice.

Il est ainsi annoncé qu’un extractivisme forcené va reprendre à long terme au Canada.

De façon encore plus évidente que pour la France, cette décision est à rebours de toute cohérence climatique, ce pays subissant de plein fouet depuis quelques années les effets délétères du réchauffement.

C’est ainsi que les méga-feux de forêts y sont de plus en plus nombreux et précoces, avec leur cortège d’effets tragiques sur l’humain, les habitations, et la propagation atmosphérique des cendres et fumées à travers l’Atlantique, jusqu’en Europe.

Si l’épisode caniculaire qui vient de s’abattre sur l’Europe n’est que très partiellement lié aux émissions de CO2 que dégagent ce continent, il en va autrement du Canada qui creusera potentiellement sa propre tombe en accentuant drastiquement ses rejets d’émission au dessus de son propre territoire.

Une vision court-termiste est aujourd’hui à l’oeuvre en Amérique du nord, choisissant délibérément de sacrifier les conditions d’existence sur terre au bénéfice de calculs économiques à la concrétisation pourtant durablement compromise.

Il est ainsi par exemple scientifiquement établi qu’en période caniculaire, l’augmentation de la température de 1°C abaisse durablement le PIB de 12%…

 

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.