La clim, sinon rien…

Face à un évènement majeur, le réflexe est de chercher le plus vite possible une parade permettant de s’affranchir de toute remise en cause de ses certitudes.
La canicule qui se termine n’échappe à cette logique, le succédané à ce phénomène étant d’équiper tous les logements de la climatisation.
Bien sûr, en enjambant les contraintes techniques et financières, loin d’être anecdotiques, cela règlerait à priori la problématique des habitations les plus chaudes, notamment celles situées sous les toits.
Mais alors leurs occupants seraient condamnés à ne pas pouvoir sortir de chez eux durant toute la durée de la canicule.
Par ailleurs, cette dernière affectant toutes les dimensions de la vie, le travail, les cultures, les transports, les animaux, les loisirs, l’école, les arbres, que se passera-t-il si la parade technique incarnée par la climatisation doit devenir la principale mesure adaptative aux futures canicules ?
On appréhende rapidement les limites de cette propisition.
Ce que devrait au contraire nous enseigner l’emballement climatique en cours, c’est que rien ne changera vraiment tant que les principales dimensions de nos existences n’auront pas été passées à la moulinette des exigences environnementales et des rééquilibrages sociétaux.
Les effets délétères de la hausse des températures étant systémiques, c’est une réponse globale et concertée, incluant tous les échelons politiques, l’ensemble des corps intermédiaires et une représentation citoyenne, qui parviendra à l’endiguer.
Les expertises à ce sujet sont nombreuses, déclinant les différentes thématiques à revisiter et les solutions à mettre en oeuvre.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
