Il fallait l’oser…

Le gouvernement israélien reconnaît le génocide arménien, un terme réfuté par Ankara.
Indépendamment des faits eux-mêmes, il est quand-même sidérant de voir un État, Israël en l’occurrence, qui a pratiqué dans l’enclave de Gaza un génocide responsable de bien plus que les 72000 morts officiellement dénombrés, et qui refuse catégoriquement de le reconnaître, n’avoir aucun scrupule à officialiser son équivalent dans un autre pays.
Comme une façon implicite de tenter de détourner l’attention de l’opinion publique internationale, si attachée aux symboles.
Pourtant, cette décision qui s’inscrit pleinement dans la politique surréaliste menée par Israël n’est manifestement qu’il fuite en avant ininterrompue qui, bien que toujours soutenue par Trump, ne pourra tôt ou tard que se heurter à un mur.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
