La politique du pire

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Comme il était classiquement prévisible, le rapport d’enquête remis à Lecornu sur le viol et le décès de la jeune Lyhanna sera suivi de mises en cause individuelles, côté justice comme au sein de la gendarmerie.

Bien sûr, ledit rapport prend soin de resituer l’enchainement des faits dans le contexte élargi du fonctionnement actuel d’une justice expéditive, faute de suffisamment de moyens, notamment humains.

Si d’indéniables fautes individuelles ont été commises, c’est moins la compétence des personnes concernées qui est en cause que les conditions tendues dans lesquelles elles exercent leur métier.

Cela signifie qu’en se focalisant sur les responsabilités individuelles, au détriment des défaillances du fonctionnement conjoint des acteurs impliquées dans la chaîne de traitement des affaires criminelles, Lecornu fait porter à la société le risque de voir se reproduire à l’avenir d’aussi sordides affaires que celle de Lyhanna.

L’opinion publique s’est insurgée de la posture de Darmanin, hermétique à la moindre remise en cause institutionnelle et personnelle, refusant d’envisager l’idée même d’une démission.

Le faire aurait été sans compter sur ses motivations originelles, alors jeune homme politisé, à embrasser une « carrière politique » pour assouvir, déjà, ses velléités de pouvoir.

Au firmament de cette carrière l’ayant consciencieusement propulsé dans les hautes sphères du pouvoir, comment imaginer un instant qu’il consente à la saborder, et avec elle le destin présidentiel qu’il nourrit en secret ?

Alors que le fait politique est, en démocratie, un mode de gouvernance par procuration de la société, censé agir en son nom et dans le sens de ses intérêts, nous sommes controntés à une classe politique exclusivement guidée l’idée compulsive de sa perpétuation et sa reproduction à l’identique.

Au plan personnel (ex Darmanin) comme au plan collectif (ex la macronie).

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.