Une politique de morts-vivants

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La paralysie des instances du PS dans la perspective de l’élection présidentielle crée, semble-il, la sidération et l’incompréhension chez nombre de ses militants.

Faut-il s’en étonner ?

Un parti politique faisant cohabiter en son sein deux tendances aussi inconciliables, social-libérale vs social-démocrate, est-il armé pour édicter une ligne commune, donc un candidat commun ?

Après la défaite cuisante du mandat Hollande, certains enseignements constructifs actant la dérive droitière de sa politique avaient censément été tirés.

Aboutissant à un recentrage du parti, certes déjà fragmenté, sur « son coeur de métier » social.

Nourrissant d’immenses espoirs dans les années qui ont suivi, matérialisés par sa participation à la NUPES, puis au NFP.

Consacrant l’aile sociale-démocrate du PS.

Mais il n’aura pas fallu attendre bien longtemps pour qu’un nième changement d’orientation survienne à la faveur de la valse des premiers ministres consécutive à l’échec macroniste de la dissolution de l’Assemblée Nationale, en 2024.

C’est alors l’aile sociale-libérale qui s’était imposée, inscrivant son action dans le sillage de la pigmentation « gauchiste » de l’extrême-centre.

Un parti portant deux projets de société aussi éloignés l’un de l’autre ne peut pas trouver de synthèse.

Ce n’est que par le biais d’un éclatement, suivi de recompositions, que la situation pourra s’éclaircir.

Pour les cadres du parti bien sûr, mais surtout pour les militants qui ne peuvent s’investir durablement que sur une ligne politique et un projet enfin clarifiés.

Sans ce sursaut salvateur, le PS est manifestement condamné à mourir rapidement de sa belle mort.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.