L’État impuissant

Le pouvoir politique et l’appareil d’État sont-ils armés pour faire face aux changements sociétaux et environnementaux aussi rapides et massifs tels que ceux auxquels nous sommes confrontés ?

Du côté du politique, l’inertie constatée est essentiellement imputable à sa difficulté à appréhender les changements, surtout lorsque ceux-ci télescopent la vision idéologique d’un monde essentiellement fantasmé.

Le concept de croissance, largement documenté comme antinomique à la durabilité de l’espèce humaine, en est une illustration symptomatique.

Concernant l’appareil d’État et sa culture administrative, ce seraient plutôt la fragmentation des problématiques posées et la latence de la chaîne de décisions qui impactent la réactivité.

Et lorsqu’on combine les deux, on se retrouve par exemple avec un plan d’adaptation au changement climatique, porté par le ministère de la transition écologique, qui, plutôt que décliner des mesures très concrètes d’adaptation des logements particuliers ou des établissements publics, est en encore à la phase d’études avant diagnostics.

Soit un constat aussi désespérant qu’éclairant, qui entérine une réalité selon laquelle les changements de braquet nécessaires à une adaptation de la société ou à un changement de cap salvateur ne viendront pas de l’État nation.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.