Mayotte après la désertion politique

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Il y a la façon médiatisée, toujours très policée, affichée par les exécutifs lorsqu’ils effectuent des déplacements circonstanciées dans les territoires ultra-marins.

Le plus souvent à la faveur d’un évènement suffisamment marquant pour susciter un déplacement.

Pleins de promesses bien sûr, la marque de fabrique indissociable du fait politique.

L’île de Mayotte, dans la foulée du tragique cyclone qui l’a dévastée, n’a pas échappé à cette règle : ministres, premier-ministre, Macron en personne s’y sont succédés, promettant une reconstruction, mais en mieux, des moyens démultioliés, et une politique migratoire humaine, compatible avec les contraintes de ce petit territoire.

Or, ce que le journal l’Humanité de ce jour décrit est à l’exact opposé des déclarations superfétatoires des officiels de l’époque.

C’est ainsi que la chasse aux non nationaux y est organisée selon des méthodes empruntées à l’ICE de Trump.

Même déconsidération, mêmes humiliations, mêmes violences, le tout sous la houlette d’un préfet de circonstance, en version shérif, mandaté par l’État pour « faire le ménage ».

Ainsi, lorsque la tornade politique a produit l’effet anesthésique des mensonges dont elle se repaît, place aux choses sérieuses, celles qu’il ne faut surtout pas rendre publiques.

La filiation de la brutalité trumpienne regorge désormais d’exemples en France depuis quelques mois, le temps d’incubation incompressible de la prise de conscience des élites politiques d’une méthode de gouvernance à priori décriée, mais présentant finalement d’indéniables avantages.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.