Trump en action, toujours contre l’histoire

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Echanges de tirs entre Israël et le Hezbollah après des appels de Trump à l’apaisement.

Le contexte actuel au Proche-Orient confine au surréalisme, avec un Trump qui espère régler en quelques jours un conflit historique enkysté depuis plus de quatre vingt ans entre israéliens et palestiniens.

Dans le prolongement du fait originel, consistant à substituer une population à une autre, contraignant cette dernière à un exode massif, rien de crédible n’a internationalement été entrepris pour lui permettre ultérieurement de se rebatir un avenir.

Au contraire, l’expansionnisme israélien n’a depuis jamais vraiment cessé, colonisant en le fragmentant le territoire palestinien résiduel, leur rendant l’existence invivable, pour finir par l’annexer de facto après les en avoir de nouveau chassés.

Le reste de l’histoire est à imputer aux milices armées pilotées par l’Iran (Hamas, Hezbollah), au nom d’une haine fratricide envers l’idée de l’existence même d’un État israélien.

Dans ce contexte historiquement explosif, Trump et Nétanyahu n’ont rien trouvé de mieux qu’attaquer militairement l’Iran et de braquer le Hezbollah.

C’est dans ce contexte qu’intervient un appel à l’apaisement de Trump concernant le conflit libanais, avec en ligne de mire un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah.

Sans finalement proposer quoi que ce soit pour tenter de réduire la dette historique de la communauté internationale envers le peuple palestinien.

Se payer de mots pour tenter de redorer son blason, terni par son erreur stratégique d’avoir entrainé le monde dans un tourbillon économique suite à son agression de l’Iran, ne résoudra évidemment rien au conflit en cours au Liban.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.