Comme un effroyable air de déjà vu

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Le journal en ligne Orient XXI documente ce jour la vie à Gaza, s’appuyant sur le journal qu’Rami Abou Jamous, un habitant de l’enclave, écrit chaque jour.

Ceux et celles qui douteraient encore de la politique génocidaire qu’y mène Israël depuis plus de deux ans y trouveront de quoi s’inquiéter.

Deux dimensions se détachent particulièrement à la lecture de l’article.
Le fait que quasiment tout ce qui est nécessaire à la survie de la population palestinienne y est interdit, à commencer par l’entrée des aliments de base et des médicaments.

C’est ainsi que des produits transformés, comme le ketchup, inutile dans le contexte des privations imposées, sont eux autorisés.
La seconde dimension, sans doute la plus emblématique, concerne le resserrement progressif de l’étreinte israélienne sur l’enclave.

Ainsi, une ligne virtuelle, matérialisée par des plots jaunes, la délimite dans le sens de la longueur.

À l’est, l’occupant israélien qui, à mesure de son avancée inexorable vers l’ouest, détruit et rase l’existant, les habitations comme les cultures, une pratique désormais courante chargée de signifiants symboliques.

Régulièrement, les plots sont déplacés vers l’ouest, rognant davantage l’espace vital de la population palestinienne, contrainte de s’entasser sur un territoire qui diminue comme peau de chagrin.

Cette pratique orchestrée par Israël n’est pas sans en rappeler d’autres, restées tristement célèbres dans notre histoire récente.
Les ghettos polonais, en particulier celui de Varsovie, dans lequel la population juive avait été d’abord isolée, progressivement dépossédée de ses droits, puis de ses moyens alimentaires de subsistance, avant d’être finalement déportée vers les camps de la mort.

D’aucuns s’insurgent régulièrement de comparaisons pouvant être osées entre la souffrance incommensurable endurée par le peuple juif au siècle dernier et les guerres coloniales actuellement menées par Israël.
Il suffit pourtant de regarder et d’écouter objectivement pour se convaincre du contraire.

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Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé

Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.