Le TGV de la déréglementation européenne

Les lois Omnibus que vote l’Union Européenne depuis le début du second mandat de Von der Leyen à la tête de la Commission s’enchaînent paradoxalement à la vitesse d’un TGV.

Ainsi, tout est bon désormais pour affaiblir les contraintes environnementales, sociales, et de santé publique imposées aux entreprises.

Officiellement au nom de la préservation de leur compétitivité, mais plus sûrement par proximité idéologique avec une forme d’illibéralisme « made in USA ».

Libérer les énergies créatrices, en leur aménageant un cadre le plus propice possible à leur développement, semble être devenu l’alpha et l’oméga des nouvelles politiques publiques européennes.

Le dernier Omnibus en date, le sixième, consacre pour ce faire un recul historique des contraintes jusqu’à présent imposées aux entreprises de la cosmétique, fortement utilisatrice de substances réputées cancérigènes, intégrées à leurs produits finaux de consommation courante.

Allongeant très significativement (de 18 à 75 mois) le délai au delà duquel ces pratiques seront proscrites.

Confirmant une fois encore l’unique raison d’être historique de la machinerie européenne, celle de mutualiser les forces de frappe économiques de ses États membres, abandonnant d’emblée toute velléité de porter un quelconque projet humain, hormis celui néanmoins audacieux de penser à autre chose qu’à la guerre.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.