La mort est leur métier

À Tyr (Liban sud), Mohamad Ali Hijazi cherchait toujours dans les décombres d’un immeuble des souvenirs de sa famille, dont cinq membres ont été tués par une frappe israélienne, quelques minutes avant le début de la première trêve.
Qui, parmi les agresseurs, supporteraient un pareil drame, à l’instar de ceux perpétrés exponentiellement dans l’enclave de Gaza depuis deux ans et demi ?
Vu du ciel, ou à distance du terrain, ceux à qui on a ordonné de frapper, encore et encore, peuvent-ils seulement imaginer perdre en quelques secondes fatales plusieurs membres de leur famille ?
Puis errer tel des zombis sur les lieux de ces drames tellement prévisibles.
Depuis l’étranger également, comment des décideurs politiques, convoquant légitimement la nation entière pour commémorer la mémoire d’un seul des leurs, peuvent-ils s’accommoder de telles injustices, ne leur opposant que des déclarations convenues, sans la moindre portée diplomatique concrète ?
Chaque fois qu’un tel drame est rapporté, ces mêmes questions resurgissent, taraudant les consciences de ceux qui, nombreux, assistent impuissants à la destruction programmée des vivants et à l’anéantissement psychique de ceux qui leur survivent, probablement pétris durablement de remords et de chagrin d’avoir miraculeusement survécu à ce qui n’aurait jamais dû exister.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
