Après moi le déluge

Emmanuel Macron : « J’ai pas fait de politique avant et j’en ferai pas après avoir quitté l’Élysée « .
Dans l’entre-deux, il aura activement contribué à torpiller les institutions de la République et à atomiser les interactions entre les partis politiques traditionnels, lesquels, malgré leur inertie pesante, balisaient néanmoins un avenir prévisible, rassurant par construction.
Macron projette donc de partir comme il est venu, comète éphémère entrée suffisamment longtemps dans le champ gravitationnel terrestre pour perturber durablement ses fragiles équilibres.
On pourrait à l’inverse penser avec optimisme que son passage aux affaires de dix longues années ne seront qu’une pénible parenthèse politique ne demandant qu’à se refermer.
Pourtant, il serait naïf d’imaginer que ses successeurs ne se mouleront pas dans la matrice de l’hyper présidentialisme qu’il a façonnée à son image, jusqu’à reléguer le pouvoir parlementaire au rang de simple larbin de la République.
Dix années au pouvoir qui lui auront surtout permis de donner libre cours à son inextinguible et pathologique égo, hermétique à la moindre préoccupation humaniste envers ses semblables.
Cette omniprésence institutionnelle n’aura été pour lui qu’un job comme un autre, précédé par celui de banquier de luxe et à coup sûr suivie d’une activité professionnelle non moins illustre.
Laissant derrière lui les effets délétères de décisions structurantes prises seul, et un champ de ruines politique savamment préparé à subir les vents mauvais d’un ilibéralisme d’extrême-droite.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
