Amoindrir l’État de droit, sous couvert de simplification administrative

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Dans l’Allier, Macron expose « la méthode Notre-Dame » pour accélérer « 150 cathédrales industrielles »

Macron dit vouloir   » simplifier les évaluations environnementales en remettant du bon sens, pour  réduire massivement les délais « .   » Non pas pour réduire l’exigence environnementale, mais simplement pour acter le fait qu’on a beaucoup de procédures « .

Mais dans la même intervention, il indique qu’afin d’échapper aux recours contentieux qui « freinent » les chantiers, ces derniers seront « unifiés » au niveau de la Cour administrative d’appel, ce qui est censé faire gagner un an sur les délais.

Pourtant, supprimer un échelon de recours administratif n’est en rien lié à l’aspect jugé pléthorique des procédures.

Il s’agit juste de l’exercice d’un droit civique fondamental censé prévenir les dérives environnementales, sociales, voire économiques de projets d’implantations territoriales, en l’occurrence à caractère industriels.

Sachant que le temps lent est un paramètre indispensable au mûrissement de réflexions sur le bien fondé ou non de ce type de projet, le réduire revient de facto à en limiter l’efficacité, multipliant ainsi leurs chances d’aboutir.

À travers sa déclaration, Macron démontre ainsi que la simplification des procédures, nouvelle tarte à la crème de l’exécutif, par ailleurs reprise en coeur à l’échelle européenne, est un simple élément de langage pour enfoncer un coin dans le fragile corpus des protections environnementales pourtant arrachées de haute lutte.

Et ce faisant, de poursuivre la déconstruction de l’État de droit, marqueur indéniable de l’ère Macron.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.