Une politique de petites phrases

Crise chez Grasset : Macron juge « important de défendre » le « pluralisme éditorial ».
Là encore, le « en même temps » macronien, qu’il serait plus exact de nommer incohérence ou contradiction, joue à plein.
Car ce qui se joue chez Grasset s’impose dans les média « main stream », sans qu’aucune forme de quelconque régulation ait été mise en oeuvre durant les deux mandats successifs de Macron.
Lorsqu’il ne s’agit pas, comme ici, des mêmes agents économiques.
D’un côté donc, il en appelle au pluralisme éditorial, tandis que de l’autre il favorise son exact inverse en laissant le capitalisme tentaculaire s’approprier successivement des grands titres de presse, pour y imposer un monolithisme éditorial ravageur,de forte inspiration extrémiste.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
