Yadan en championne hexagonale de la post vérité

Le projet de loi portée par la députée Yadan , attentatoire aux libertés publiques, vise à tenter de museler la parole relative à la critique de la politique génocidaire, désormais généralisée, de l’État d’Israël.
Mêlant pêle-mêle les griefs d’antisémitisme ou d’antisionisme, allègrement confondus avec des préoccupations d’ordre humanitaire, en envisageant sérieusement de les pénaliser.
Ainsi, la comparaison exprimée publiquement entre la politique extérieure d’extrême-droite menée par Israël et certaines caractéristiques de la Shoah tomberait sous le coup de la loi.
Au même moment, le journal l’Humanité de ce jour publie un article alarmant sur le traitement inhumain réservé au prisonnier politique palestinien Marwan Barghouti, enfermé dans les geôles israéliennes depuis vingt quatre ans.
Symbole de la lutte pacifique pour la création d’un État palestinien, aux côtés de celui d’Israël, il reste idéologiquement dangereux au regard de la politique expansionniste de l’État hébreu.
C’est sans doute la raison pour laquelle il est chroniquement victime de violence, de négligence médicale, et de traitement qui le met en danger immédiat.
Ainsi, le 24 mars dernier, un groupe de gardiens a pénétré dans sa cellule avec un chien, le forcant à s’allonger au sol, avant que l’animal l’attaque à plusieurs reprises.
Madame Yadan, si prompt à défendre l’indéfendable, se souvient-elle que des méthodes analogues étaient monnaie courante dans les camps d’extermination nazis ?
Plus de quatre vingt ans plus tard, l’État d’Israël démontre au quotidien que certaines de ses méthodes répressives, dans ses geôles comme sur les territoires voisins allègrement annexés, n’ont rien à envier au régime politique qui a le plus semé la terreur et la mort au cours du vingtième siècle, et dont ses coreligionnaires ont été massivement les victimes.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
