Le grand patronat dévoile son jeu

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Un repas entre l’élite économique, dont Bernard Arnault, et les dirigeants du RN, dont Marine Le Pen, a eu le 6 avril dernier.

À une année de l’échéance présidentielle, il semble que les principaux détenteurs du capital croient suffisamment à une arrivée au pouvoir du RN pour se mettre en ordre de bataille, avec en ligne de mire de faire prospérer leurs intérêts.

Ce rapprochement à priori contre-nature n’est pas sans évoquer la sinistre séquence économico-politique qui, quelques années avant le déclenchement de la seconde guerre mondiale, avait vu les grands industriels allemands aider Hitler à s’emparer du pouvoir.

Le RN n’a aucune colonne vertébrale idéologique, ni aucun principe intangible.

Avec pour seule boussole l’exercice du pouvoir à tout prix, il comprend que, pour y parvenir, les très influents acteurs économiques seront des alliés bien plus utiles que n’importe lequel autre segment sociétal.

De son côté, avec le RN aux commandes, le grand capital saurait pouvoir compter sur les adaptations politiques sur mesure lui permettant de continuer à s’épanouir insolemment.

Soit un « deal » gagnant-gagnant qui, bien que légitimé par le suffrage, serait assuré de prospérer sur le dos des classes les moins aisées du spectre sociétal.

Le grand patronat se prépare ainsi activement à installer au pouvoir une classe politique dénuée de réel axe programmatique, sinon celui de mettre tout en oeuvre pour le conserver.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.