La politique sans ce peuple encombrant

Le projet de loi Yadan s’ajoute à deux lois votées sous le second mandat Macron, particulièrement emblématiques d’une classe politique fermement décidée à se passer de l’avis et de l’intérêt du peuple.
Il y a eu bien sûr l’improbable réforme des retraites portant son âge légal à 64 ans, alors qu’une mobilisation populaire d’une ampleur inédite, dépassant très largement le traditionnel clivage gauche-droite, s’exprimait dans la rue sur une durée longue.
Plus récemment, c’est le projet de loi Dublomp, en soutien à l’agriculture productiviste, qui cherche sans discernement à réintroduire sur le marché un pesticide désormais connu pour ses atteintes à l’l’environnement, la faune, et la santé publique.
Projet de loi ayant fait l’unanimité contre lui, matérialisée par une pétition officielle d’un nombre de signataires encore jamais atteint.
Et voici qu’aujourd’hui, la députée Yadan propose de s’attaquer frontalement à rien de moins que la liberté de l’expression publique, en projetant de sacraliser le comportement politique et militaire d’Israël, lequel est en train de mettre le feu au Proche et Moyen-Orient.
Générant une nouvelle pétition tout aussi officielle dont l’ampleur grandit jour après jour.
Soit trois lois ou projets de loi totalement décorélés de la volonté populaire, au point mêle de la prendre à rebours.
Les exécutifs précédents ont certes été très souvent tentés par les passages en force. On se souvient ainsi par exemple de la très controversée loi Devaquet, combattue dans la rue et finalement abandonnée.
La sagesse politique d’alors ne pouvant s’accoutumer de passages en force, antinomiques avec une expression fondamentalement démocratique intensément formulée.
Parmi les nombreuses ruptures politiques introduites par Macron, facteurs d’affaiblissement durable de nos institutions, celle touchant à la souveraineté populaire est sans doute la plus gravissime, en ce sens qu’elle acte un séparatisme politique d’avec le peuple dont les élus ne sont qu’une simple émanation.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
8Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
