Enfermé dans son propre piège

Les USA et l’Iran sont donc parvenus à un cessez-le-feu de deux semaines, à quelques heures seulement d’une escalade de violence aux conséquences imprévisibles.
C’est un grand soulagement pour le monde entier, les surenchères verbales de Trump laissant planer le pire des scénarii.
Il semble donc que le régime iranien ait proposé un cessez-le-feu en dix points, par l’entremise du Pakistan, médiateur occasionnel, qui aurait été accepté par les USA.
La lecture des conditions exigées par l’Iran et acceptées par USA témoignent de la position intenable que Trump s’est lui-même imposée en décidant de prendre l’initiative d’attaquer ce pays, contraint d’accepter aujoud’hui ce qu’il fustigeait hier.
Ainsi, l’Iran vient de faire accepter, à travers ce cessez-le-feu certes temporaire, rien moins que « le principe de non-agression, la poursuite du contrôle iranien du détroit d’Ormuz, l’acceptation de l’enrichissement, la levée de toutes les sanctions économiques primaires secondaires ».
Rappelons que Trump et Nétanyahu ont conjointement attaqué l’Iran pour, pêle-mêle, en finir avec son régime autoritaire, anéantir toute velléité d’enrichissement d’uranium, provoquer un soulèvement populaire, mettre la main sur ses importantes ressources fossiles, s’assurer une hégémonie régionale en ce qui concerne Israël, impérialiste du point de vue américain.
Bien sûr, les dégâts humains et matériels infligés au pays sont incommensurables.
Mais, au vu des éléments communiqués, il ne semble pas exagéré d’avancer que l’Iran ressortira à moyen et long termes davantage renforcée qu’affaiblie de cette séquence guerrière initiée avec un amateurisme confondant par deux personnalités politiques ivres de pouvoir, indifférentes à l’idée de propager le feu à la planète entière.
Démontrant enfin que des muscles et des vociférations ne suffisent pas à gouverner.
Ceci est l’introduction du présent article Il est également utilisé
Lien vers les petits bonhommes blancs
Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.
En effet, les arômes ont perdu de l’espace.
Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.
Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.
En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.
