Quand la politique n’a plus rien à dire

La parole politique ne vaut plus grand-chose aux yeux des électeurs, tant leurs attentes se muent très vite en déceptions aussitôt que les nouvellement élus se pensent autorisés à jouer leur propre partition.

Ce discrédit atteint pourtant son paroxysme avec Trump, qui discrédite en permanence le narratif politique en exagérant, mentant, se contredisant, menaçant, déstabilisant, incriminant.

Il le fait de surcroît en s’affranchissant des canaux formels de la communication politique, usuellement calibrés dans l’espace et dans le temps, en faisant un usage immodéré des réseaux sociaux, à commencer par le sien, qu’il a créé à dessein.

Dans ce nouveau format, l’homme politique assure en direct sa propre promotion, s’adressant en priorité au plus captif et influençable de son potentiel auditoire.

La profondeur idéologique laisse place à une instantanéité dans laquelle une affirmation ou un commentaire sont recouverts à peine énoncés, incitant son auteur à convoquer en permanence l’outrance de la surenchère.

Une surenchère dans laquelle le réel n’a plus d’importance, quand il ne constitue pas un frein à la « liberté d’expression », revendiquée désormais comme une possibilité de dire n’importe quoi, n’importe quand, n’importe où, n »importe comment.

Plutôt que fédérer, voire instruire, la parole politique se dilue, induit la confusion, encourage la radicalité, génére l’agressivité, perturbe la pensée, limite les possibilités.

  • Avec un seul gagnant, celui ou celle qui en abuse et qui se concentre sur son objectif ultime : durer.
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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.