L’action en guise de réflexion

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Guerre en Iran : pourquoi Donald Trump n’écarte plus une médiation de Moscou.

On allait voir ce qu’on allait voir : une attaque en règle de l’Iran, visant cette fois à faire tomber le régime tel un château de sable, en quelques jours seulement, top chrono.

Dix jours, et un nouveau leader religieux aux manettes plus tard, en la personne de l’un des fils de feu Khameini, les USA sont embourbés dans une guerre qui s’installe et commencent à produire ses effets délétères sur l’économie mondiale.

Du coup, Trump, après ses tirades publiques aussi fallacieuses que contradictoires, cherche mine de rien une porte de sortie, diplomatique cette fois.

Cette même diplomatie qu’il a évacuée d’un revers de manche pour se lancer tête baissée une action militaire brutale.

Quoi de mieux dans ces conditions qu’en appeler à la Russie, désormais proche alliée de l’Iran.

Laquelle Iran, bien installée dans le conflit, malgré les nombreuses vies sacrifiées et les destructions qu’elle subit, ne l’entend pas ainsi, décidée à faire payer au prix fort cette inconséquence américaine.

Une fois encore, à l’instar du désaveu qu’il a subi de la part de la Cour Suprême américaine aux sujet des droits de douane, Trump a agi en amateur contre l’Iran, victime de ses pulsions et de son égocentrisme XXL desquels il n’apprend jamais.

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Lien vers les petits bonhommes blancs

Le fusain fait des pousses car les deux nouveaux plants cherchent la lumière.

En effet, les arômes ont perdu de l’espace.

Par conséquent,le chèvrefeuille préfère le talus.

Et puisque les agapanthes gagnent du terrain,le banc en bois offre sa pleine lumière.

En outre,la table attend son heure. Mais, le parterre de fleurs regarde la maison. Donc,la haie côté rue nous fait voir sa densité. Heureusement, le mur a retrouvé sa solidité du dessus. En revanche, le portail semble apprécier son nouveau positionnement. Par chance, la plante grimpante escalade sa nouvelle structure. Naturellement, le rosier apprécie la résistance de son armature. Rétrospectivement, le noyer étend son envergure. Mai comme le poirier occupait un espace inadapté, les carrés de fleurs claquent d’une couleur verte régénérante. Quant au pommier,il présente ses premiers bourgeons et les hortensias vont enfin reprendre vigueur. Pour finir, le printemps approche.